The Charnel House Trilogy

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Plus belle la vie. À l’évocation de ces quatre mots on visualise le soleil, les ruelles animées, les habitants joyeux et leur accent chantant. Belle image n’est-ce pas ? Eh bien oubliez tout ça et retournez à la vie, la vraie les amis !

Dans The Charnel House Trilogy, pas question de faire tourner les serviettes avec Patoche – qui vu l’ambiance a dû s’étouffer avec la sienne – mais bien d’affronter la triste réalité. On oscille entre regrets, dépressions, drames et souvenirs bien enterrés au fond de soi. Alors avant d’embarquer à bord de The Charnel House Trilogy, faites le plein de pensées positives voire un petit tour dans un point soleil et accrochez-vous bien !

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Ce sépulcre sera votre sépulcre. Le jeu est fractionné en trois épisodes : Inhale, Sepulchre et Exhale. Dans la première et troisième partie on incarne Alex Davenport qui, depuis plusieurs mois, passe par des moments difficiles. Entre une rupture récente et des problèmes familiaux – sans compter son optimisme à toute épreuve – son moral n’est pas au beau fixe. À la fin d’Inhale, Alex rencontre le docteur Harold Lang et c’est lui que l’on va suivre dans Sepulchre. Même s’ils n’ont échangé que quelques mots, on s’aperçoit qu’au-delà d’aller au même endroit ils sont liés d’une certaine façon.

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C’est dans les vieux pots… Les graphismes pixelisés de The Charnel House Trilogy rappellent les point and click de l’époque. La seule différence c’est qu’ici vous ne risquez pas de vous arracher les cheveux de la tête – et d’investir dans un joli petit postiche – puisqu’il  n’y a pas d’énigmes tordues. Le studio Owl Cave (déjà à l’origine de Richard et Alice) a sans doute pris le parti de ce système de jeu relativement simple pour servir une ambiance horrifique à souhait. Ne vous attendez pas à sursauter à la moindre occasion mais plutôt à retrouver des éléments dérangeants, glauques voire carrément morbides et perturbant votre perception de ce qui est réel et ce qui ne l’est pas.

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La vérité est ailleurs. Élaborer des théories sur ce qui se passe dans le jeu est très intéressant. Même si les trois épisodes ne totalisent qu’une durée de vie de deux heures, on peut y trouver une certaine rejouabilité afin de découvrir des éléments que l’on avait ratés à la première « lecture ». D’ailleurs Nina White, la cofondatrice du studio, est très active sur le forum Steam de The Charnel House Trilogy et n’hésite pas à échanger avec les joueurs. Elle a d’ailleurs confirmé que la suite du jeu – intitulée Augur Peak, d’une durée de vie d’environ sept heures – dans laquelle on pourra incarner cinq personnages dont Alex et le Dr. Lang verra le jour en 2016. En attendant si la langue de Shakespeare ne vous rebute pas, que vous aimez les point and click avec une ambiance travaillée vous laissant un doux goût amer une fois fini :  alors foncez, vous ne le regretterez pas !

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